Mohamed CHAARAOUI Psychologue Marseille
   Psychothérapeute-Psychanalyste
DESS en Psychologie clinique et pathologique 
Docteur en Sémiologie 

09 86 50 24 47

06 62 42 65 65
sur rendez-vous
184, rue Paradis 13006 Marseille

Vous pouvez aussi me joindre par mail RDV dans la rubrique"Contactez-moi"

 


La relaxation 
 

                                                      

“Il y a le corps que l’on a et le corps que l’on est.”
  Durkeim.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.”
Proverbe indien 

"L'abandon au corps et à ce qu'il éprouve
est le chemin vers la vie"
Alexander Lowen

 

La relaxation à induction variable, née du training autogène de Schultz, mais modifiée au cours des années par les analystes qui la pratiquaient, s’inscrit dans la suite de ce long cheminement.

 

De la méthode de Schultz, la relaxation à induction variable a conservé l’ossature générale, paroles prononcées par le théra- peute, toucher du corps du patient et temps de silence mais les modalités et l’état d’esprit en sont tout autres.

À la différence des formules du training autogène, consignes brèves, stéréotypées, répétitives, hypnogènes, codifiées et dont la séquence est toujours la même, les inductions verbales sont toujours différentes, dans leur contenu et dans leur forme. Si elles conservent certains des éléments du training autogène tels que le poids du corps, la sensation de chaleur, les rythmes cardiaque et respiratoire, elles peuvent inclure aussi des thèmes tels que la peau (comme limite, comme contenant, comme lieu d’échange entre le dedans et le dehors), la surface ou le volume occupé par le corps sur le divan ou dans l’espace de la pièce, les perceptions venant de l’intérieur du corps ou au contraire du dehors, etc. La formulation varie également, longue ou brève, minutieuse, anatomique ou globalisante, très concrète ou, au contraire, imagée, métaphorique. Et la voix enfin introduit ses propres modulations de rythme, d’intonation, de volume.

Mais cette créativité de l’induction n’est pas sans limites et Michel Sapir précise: «Le discours de l’induction doit se rapporter toujours au corps, qu’il s’agisse du corps entier ou partiel, de sa surface ou de son dedans, d’un corps immobile ou en mouvement, en situation, à condition de ne jamais déformer la vérité anatomo-physiologique. Ce qui ne veut pas dire que ce discours n’ait pas un sens symbolique ou qu’il évite de fantasmer sur le corps. Bien au contraire.» (Sapir, 1993).

Le toucher se distingue tout à fait du « contrôle » schultzien. Il est, lui aussi, induction, et donc diversité. Léger ou appuyé, bref ou prolongé, limité à une partie du corps ou beaucoup plus global, dessinant, par exemple, les contours du corps, enve- loppant les deux épaules ou porteur, mains glissées sous le dos et les jambes.

La variabilité des inductions (voix et toucher) se traduit aussi par l’absence, tantôt de l’une, tantôt de l’autre et parfois des deux.

 

LA RELAXATION À INDUCTION VARIABLE


L’implication très importante du thérapeute, à travers à la fois l’élaboration de ses inductions et la participation de son propre corps venant toucher celui du patient, rencontre l’écho provoqué chez le patient par la résonance entre les paroles enten- dues, le toucher et sa propre histoire.

Après un temps de silence au cours duquel le patient est invité à laisser venir sensations, images et pensées, vient, pour lui, le temps de parole, de mise en mots de ce vécu corporel, des souvenirs ou des émotions qui ont pu en émerger, temps peut-être plus proche de la cure classique, où le thérapeute est à l’écoute et, par ses interventions et interprétations, permet un travail analytique.

Il y a donc un aller-retour permanent entre ce que le relaxa- teur perçoit du patient, ce qu’il lui en renvoie par son induction et son toucher, la façon dont le patient les reçoit et ce qu’il en exprime, situant dans un champ transférentiel et contre-trans- férentiel l’ensemble du processus, perceptions du relaxateur, inductions verbales et toucher, vécu du patient et temps de mise en mots.

C’est la position analytique du relaxateur qui soutient et contient la production de ses inductions verbales et de son toucher. C’est elle qui permet de donner sens à ce que verbalise le patient de son vécu. La nécessité de ne jamais perdre de vue cette dimension justifie l’exigence d’une formation et d’une pratique analytique du relaxateur.

 
La relaxation psychanalytique est aujourd'hui l'un des courants les plus prometteurs dans le domaines des psychothérapies.
L’indication d’une relaxation s’impose parfois lors d'une psychanalyse, dans le traitement des addictions ( alcool, drogues , boulimie, anorexie, produits psychoactifs)  lors de certaines douleurs (maux de tête, céphalées ou de dos) mais surtout dans le traitement des troubles sexuels,
 des troubles de l'image du corps, des troubles de l'idendité , des troubles anxieux, des somatisations, de la phobie, de la dépression, de l’hypocondrie, du stress, des troubles du sommeil, des troubles dermatologiques et des troubles orthophoniques.
Elle est indiquée chez l'adulte, l'enfant, l'adolescent, chez les séniors, dans les thérapies cognitives et comportementales, les états modifiés de conscience.


 

“Le corps , ça devrait vous épater”.
  Lacan.

  

Si vous avez d’autres questions ou vous vous demandez si je peux vous aider téléphonez pour un rendez-vous :06 62 42 65 65 

ou envoyez un Email : m.chaaraoui@gmail.com

 
-je n’ai pas actuellement plus beaucoup de disponibilité pour accueillir tous les nouveaux patients. Je peux toutefois si vous me laisser vos coordonnées vous prévenir rapidement dès qu'une place se libère et qu'un rendez-vous pourra vous être donné.
 
 

Psychologue Marseille vous reçoit dans le 6ème à Marseille.

 


Je privilégie le contact par mail ... vous pouvez m'expliquer rapidement votre situation, ce qui a motivé votre appel .
 



 
 
Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement