LES PSYCHOTHÉRAPIES
LA PSYCHOTHÉRAPIE PSYCHANALYTIQUE
La psychothérapie psychanalytique se distingue de la psychanalyse par le cadre : un rythme moins intensif, le face à face plutôt que le divan. Elle se rapproche plus d'un traitement au sens habituel du terme.
L'expérience a montré qu’elle n’entraîne aucun retard dans l'engagement du patient dans l'analyse classique. Il peut y venir ou non dans un temps second.
Décider d'engager une psychothérapie est une démarche profondément individuelle, personnelle, dont les déclencheurs et les objectifs peuvent être multiples.
Le rôle du psychothérapeute sera de vous accompagner, de vous aider, par son questionnement adéquat et respectueux, par son écoute attentive, et ses interventions précises et ciblées, tout au long de votre processus de changement.
Il suffit parfois d'un déclic pour amorcer ce changement.
La durée de votre thérapie sera fonction de votre objectif.
Elle peut durer quelques semaines, dans le cas d'un soutien psychologique, ou plus longtemps si votre volonté est d'effectuer un véritable travail identitaire, ou lorsqu'une aide ponctuelle ne suffit pas.
La nature et la durée du travail sont adaptées précisément aux besoins de chacun.
LA RELAXATION PSYCHANALYTIQUE
“Il y a le corps que l’on a et le corps que l’on est.”
Durkeim.
“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.”
Proverbe indien
" Sans l’âme le corps n’aurait pas de sentiment, et sans le corps l’âme n’aurait pas de sensation "
Il me semble inutile d'évoquer toute l'histoire de la relaxation depuis son apparition dans les années 60 mais il est bon de rappeler que le training autogène de J.H. Schultz inspira plusieurs praticiens : J.de Ajuriaguerra, G.Alexander, Jacobson, Jarreau et Klotz ou R.Vittoz.
Ces méthodes ont toutes en commun, le relâchement musculaire avec son cortège de sensations, « une plongée à l’intérieur de soi » « introspective ».
Elles renouent avec les fondements biologiques de la vie et le plaisir de mieux habiter son corps et sont considérées plutôt comme des processus de développement personnel.
La méthode française élaborée par le docteur Michel Sapir et son équipe, détachée du tronc originel de Schultz , est d’inspiration psychanalytique. Elle est aussi bien applicable en cure individuelle qu’en groupe et centrée sur le corps.
Le psychanalyste Pierre Fédida précise « la relaxation se laisse concevoir soit comme une expérience pré-analytique soit encore comme une véritable psychothérapie à médiation corporelle reposant sur des indications spécifiques possédant ses finalités propres, et pouvant être cependant complémentaire éventuellement d’une psychanalyse. »
Le projet de cette méthode est d’instaurer un dialogue entre le patient et le psychothérapeute, de l’ouvrir, de restituer la parole dans un corps devenant alors le seul lien d’échanges possible. Il en vient alors à exister en tant « qu’inconscient ».
Le toucher et les inductions favorisent l’émergence d’une parole qui arrive à nommer le ressenti permettant ainsi une nouvelle relation.
Cette technique favorise la jonction corps-esprit , une nouvelle façon d’être en relation au monde.
La relation qui se noue entre le thérapeute et le patient au cours de la relaxation rend possible l’accès au corps qui ne serait plus celui de la plainte mais celui d’un plaisir, d’un désir.
Cette relation favorise l’émergence de sensations, le jaillissement de souvenirs enfouis depuis l’enfance dans le corps allongé et passif. Il pourra être question de vie, de plaisir et d’autres choses encore dans le silence et dans la parole. Tout pourra être nommé.
La relaxation psychanalytique vise à la subjectivation de la personne, à une appropriation de son corps (corps anatomique, corps de désir, corps dans son histoire, corps relationnel ) mais également à la mobilisation de ses fonctionnements psychiques. La régression induite par la relaxation court-circuite les défenses les plus habituelles du sujet, favorise l’accès à des processus inconscients, éventuellement moins accessibles par la parole seule.
La grande souplesse de la méthode ouvre à des indications davantage guidées par des éléments cliniques, tranférentiels et contre-transférentiels que par des repères nosographiques précis. Aussi bien les défauts de mentalisation, que la parole intellectualisée ayant perdu son ancrage corporel y trouvent une approche pleine d’intérêt, permettant très souvent un tout autre travail par la suite.
La relaxation psychothérapique est aujourd'hui l'un des courants les plus prometteurs dans le domaines des psychothérapies.
L’indication d’une relaxation s’impose parfois lors d'une psychanalyse, dans le traitement de l'alcoologie, lors de certaines douleurs (maux de tête, céphalées ou de dos) mais surtout dans le traitement des troubles sexuels, des troubles de l'image du corps, des troubles de l'idendité , des troubles anxieux, des somatisations, de la phobie, de la dépression, de l’hypocondrie, du stress, des troubles du sommeil, des troubles dermatologiques et des troubles orthophoniques.
Elle est indiquée chez l'enfant, l'adolescent, chez les séniors, dans les thérapies cognitives et comportementales, les états modifiés de conscience.
Les méthodes les plus connues et pour lesquelles nous proposons des applications pratiques sont :
- l'hypnose
- l'hypnothérapie
- l'hypnoanalyse
- la sophrologie et toutes ses variantes
- la sophrothérapie
- la sophroanalyse
- le training autogène de Schultz (cycle inférieur) (et supérieur sur demande)
- la relaxation psychanalytique
“Le corps , ça devrait vous épater”.
Lacan.
J’utilise aussi l’hypnose et la sophrologie pour traiter un éventail de troubles et de symptômes. Mes méthodes sont pratiques, efficaces et structurées en un modèle de traitement en plusieurs étapes qui donne des résultats satisfaisantst dans un temps relativement bref.
Parfois je ne réponds pas au téléphone durant les séances !
Laissez un message précisant vos coordonnées sur le répondeur.
Vous pouvez me contacter par email : cela me permettra de mieux comprendre votre motivation avant le premier entretien.